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Une double vie, sinon rien

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​​Motivés. L’alternance connaît un engouement sans précédent auprès des étudiants. Un choix responsable.


A première vue, rien ne distingue John Schapmann, en master 2 Stratégie et gestion de projets à Montpellier Business School, d’un autre étudiant. A 23 ans, il a pourtant une « double vie », officielle. Il partage son temps entre les cours et ses activités au service marketing d’Extia, une société de conseil en ingénierie où il est en alternance pour une année.

Pour le jeune homme, la formation en alternance s’est imposée. Il faut dire qu’à Montpellier Business School la formule est bien rodée – elle existe depuis plus de vingt ans. Et c’est un plébiscite : 90 % des étudiants de dernière année font ce choix. Pour John, il revêt une dimension personnelle : « L’alternance permet d’apprendre autant sur l’entreprise que sur soi-même. Dans mon cas, c’est une confirmation : je n’avais qu’une seule expérience en start-up, je voulais voir autre chose avant de me lancer dans ce domaine, être sûr de mon choix. »

John

​Pour que l’expérience soit bénéfique pour les deux partenaires, il faut que l’étudiant soit « regardé comme un employé à part entière, comme c’est le cas pour moi », précise John. « Nos alternants sont considérés comme tels, car ils sont rapidement autonomes donc responsabilisés », assure Benjamin Marin, son tuteur-manager, qui met un point d’honneur à « participer à sa montée en compétences ».
A Montpellier Business School, Anne-Sophie Robert, directrice de l’alternance, le confirme : « La réussite d’une alternance, c’est avant tout une alchimie, qui dépend en partie de l’envie de transmettre du tuteur », d’où l’importance de « bien choisir son entreprise et son responsable ».

​Un choix d’autant plus important que « le premier but de l’étudiant en alternance est d’être embauché à la fin de l’expérience », reconnaît John. Il a toutes ses chances, comme en témoignent les 80 % d’alternants de son école recrutés trois mois avant l’obtention de leur diplôme. Le profil des alternants séduit, et pour cause : ils disposent, dès l’embauche, des codes de la vie professionnelle, des compétences nécessaires au poste mais aussi et surtout de la culture de l’entreprise. En plus d’un « regard neuf, qui peut beaucoup apporter », indique son manager. Mais, pour y parvenir, l’alternant doit se montrer endurant.
Car il partage sa vie entre deux structures, deux villes et surtout deux univers très différents. Et, si les périodes école/ entreprise sont bien segmentées (pour John, trois semaines à Paris et une semaine à Montpellier), il arrive qu’elles « s’entrechoquent, voire se superposent ; il faut savoir prioriser », explique son tuteur.

« Le premier but de l’étudiant en alternance est d’être embauché à la fin de l’expérience », reconnaît John.


« C’est une grosse charge de travail », confie le jeune homme, qui s’apprête à rendre son mémoire de fin d’études tout en organisant une conférence importante pour son entreprise. « C’est intense, confirme son manager, compréhensif. Il faut une motivation et une capacité d’anticipation pour pouvoir réaliser ses différents projets. » Des compétences essentielles dans le monde du travail qui ne surprendront donc pas John lorsqu’il signera son premier contrat. Dans cette entreprise ou une autre… §

Par Alice PAIRO-VASSEUR

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