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Best Workplaces 2018 : ces entreprises qui font du bien-être le cœur de leur stratégie

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Le cabinet Great Place To Work dévoile aujourd'hui son palmarès des entreprises « où il fait bon travailler » en France. Un classement chaque année plus attendu… et contesté.

Décathlon, Salesforce France, et Zenika sont les grands gagnants en France du palmarès Best Workplaces 2018. La 16e édition de ce classement des « entreprises où il fait bon travailler » a distingué en tout 79 lauréates sur les 244 entreprises candidates. C'est l'institut américain Great Place to Work, implanté en France depuis 2002, qui est à l'origine de cette sélection annuelle.

Trois catégories d'employeurs

Dans la catégorie des très grandes entreprises, celles de plus de 5.000 salariés, quatre seulement ont été classées, sur douze postulantes : Decathlon, déjà en tête l'année dernière, Kiabi, Leroy Merlin et McDonald's France.Dans le groupe des entreprises de 500 à 5.000 salariés, 25 ont été classées sur 64 candidates. C'est le spécialiste du logiciel de gestion client Salesforce qui occupe la première place, suivi du cabinet de conseil en ingénierie Extia, et de Mars France. Le site de petites annonces Leboncoin, à la 7e place, figurait encore dans la catégorie des 50 à 500 salariés l'an dernier, mais change de catégorie du fait de la forte croissance de ses effectifs.

Enfin, dans la catégorie des petites entreprises, qui comptent 50 à 500 salariés, le cabinet a retenu 50 lauréats sur 168 : le spécialiste de l'architecture informatique Zenika arrive en tête, suivi du cabinet de conseil informatique Octo Technology et du cabinet de conseil Colombus Consulting. Plusieurs entreprises font leur entrée en 2018 dans le classement des « petites », comme la Rennaise Klaxoon (n°5), conceptrice d'outils destinés à animer le travail en équipe, ou Doctolib (n°17), service en ligne de prise de rendez-vous médicaux.

La qualité de vie au travail, un axe stratégique

« Les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à se porter candidates pour figurer dans notre palmarès, se félicite Patrick Dumoulin, directeur général de Great Place To Work France. Elles font désormais de la qualité de vie au travail un axe stratégique. » Parmi les grandes entreprises affichant cette préoccupation, les distributeurs de produits grand public arrivent en tête, obligés de recruter massivement des profils jeunes.Parmi les structures moins grandes, les entreprises du numérique en forte croissance et les cabinets de conseil sont de loin les plus représentés dans le classement, secteurs où la guerre des talents fait rage et où les petites structures font de la qualité de vie au bureau un argument concurrentiel face aux géants du web et autres « Big Four ». Selon son cofondateur Carl Azoury, Zenika recevrait ainsi chaque année plus de 3.000 candidatures. « La nouvelle génération d'entreprises a mis directement le bien-être au travail au coeur de son modèle, analyse Patrick Dumoulin. Les très grands groupes n'ont pas encore pris la mesure de son importance. »

Un classement attendu et contesté

Devenu, grâce à ce rendez-vous annuel, un acteur incontournable du bien-être au travail, le cabinet Great Place To Work emploie une trentaine de personnes en France. Chaque année plus attendu, son palmarès est aussi contesté. Ce qui lui est d'abord reproché ? Un ticket d'entrée à 5.900 euros minimum, bien plus élevé encore pour les grandes entreprises, simplement pour pouvoir se porter candidates. « Nous assumons complètement notre modèle payant, rétorque Patrick Dumoulin. Nous ne sous-traitons pas la réalisation de notre classement. Il est très important pour nos clients d'avoir des interlocuteurs identifiés comme partenaires, qui les accompagnent au quotidien. » La méthode utilisée repose sur deux enquêtes auprès des entreprises candidates : le « trust index », liste de 64 questions envoyées à l'ensemble des collaborateurs, qui vaut pour deux tiers de la note attribuée à l'entreprise ; et le « culture audit » destiné à évaluer la qualité et la diversité des pratiques managériales, pour le dernier tiers de la note. En France, 2.866 salariés français ont ainsi été interrogés en février et mars 2018. Parmi eux, 85 % ont déclaré faire partie d'une entreprise où il fait bon travailler, 87 % être fiers d'y travailler et 80 % se rendre au travail avec plaisir.

15 ans de data

Mais le  bien-être au travail est devenu en quelques trimestres un enjeu et un levier de recrutement puissant. De nombreux autres classements d'employeurs ont vu le jour récemment :  Top Employers ,  Randstad Employer Brand , ceux de Statista ou de LinkedIn, pour ne citer qu'eux. Face à la concurrence, Great Place To Work oppose son antériorité. « Notre méthodologie, créée en 1992, a été développée dans 60 pays, rappelle Patrick Dumoulin. Nous avons collecté des informations auprès de milliers d'entreprises et de millions de salariés, et accumulé quinze ans de data. Great Place To Work s'est imposé comme un observateur privilégié de la qualité de vie au travail en France. » Bien avant que celle-ci devienne à la mode… Et le cabinet américain entend bien « garder le lead » ! « Notre action ne se limite pas à faire un palmarès par an. Nous voulons accompagner les organisations dans leur transformation culturelle et faire de la qualité de vie au travail une grande cause », assure le directeur général de Great Place To Work France.

Publié le 28 mars 2018 

Par Geraldine Dauvergne 

https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/bien-etre-au-travail/0301490666942-best-workplaces-2018-ces-entreprises-qui-font-du-bien-etre-le-coeur-de-leur-strategie-319819.php

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